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Edito de Juillet 2005
Environnement... Être cohérent !

Développement durable, charte de l’environnement, biodiversité, canicule, trou d’ozone, etc. L’écologie est devenue une mode dans les discours officiels, mais pas encore dans les décisions gouvernementales, régionales et départementales. Difficile d’être cohérent quand l’intérêt financier immédiat prime sur l’intérêt collectif à long terme.

Quelques exemples :

 Tout pour l’EPR dans la Manche et ses belles lignes à haute tension. Laissons aux générations futures le soin de solutionner le problème des déchets radioactifs mais... haro sur les éoliennes ;

-Les alertes à l’ozone se multiplient... qu’attendons nous pour développer une politique de ferroutage, pour encourager le remplacement du pétrole : propulsion électrique ou filières végétales qui permettent d’éviter de 50 à 80% d’émissions de CO² et d’économiser 50 à 80% d’énergie fossile en donnant un nouveau débouché à notre agriculture (800 000 tonnes de colza pour produire 200 000 tonnes de carburant, sans compter par exemple sur le blé pour les matières plastiques et les sacs biodégradables). Au Brésil les véhicules Renault fonctionnent avec un carburant à base de canne à sucre, cela vaut également pour les avions ;

 La qualité de l’eau se dégrade, les algues vertes envahissent nos plages... comment comprendre que le principe de pollueur payeur ne soit pas appliqué pour tous ; que l’on encourage, avec l’argent du contribuable, les productions intensives et pénalise les productions bio, filière qui protège l’environnement et emploie 20 à 30% de main-d’œuvre en plus ;

 La sécurité sanitaire : les contrôles sur les étals de marché ou de nos commerces se multiplient, mais l’état autorise la mise sur le marché de pesticides et désherbant dangereux, ou la consommation d’antibiotiques et d’OGM pour les animaux que nous mangeons ;

 30% des espèces sauvages en voie de disparition : une loi française du 10 août 2004 vient récompenser les passionnés qui élèvent ces espèces sans but lucratif, par une possible comparution devant le tribunal de grande instance... Logique ?

A l’heure où la dette publique s’élève à 17 000 € par citoyen, où est la cohérence du cap politique général et de l’environnement en particulier ?

La gestion de l’environnement comme de l’économie n’est ni de droite ni de gauche, elle est bonne ou mauvaise...

Nos actes ont tous un impact sur l’environnement. Respecter l’environnement c’est préparer notre développement économique de demain.

Jean-Claude BOSSARD, Maire

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