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Présentation de la CUMA

C’est en juillet 1981, lors d’une réunion organisée par la chambre d’agriculture sur le thème de la CUMA que c’est réuni une dizaine de jeunes agriculteurs.

Le 8 janvier 1982, c’est après plusieurs mois de discussion et d’hésitation que 4 personnes prirent la décision de fonder la Coopérative Utilitaire de Machines Agricoles, dénommée CUMA la Chefresnaise.

Les fondateurs : Jean-Paul BOUTELOUP, Claude PINEL, René TROCHERIE et Daniel MESNIL qui est élu président de cette coopérative.

L’objectif de la CUMA : Valoriser la production laitière à partir de la richesse des cultures normandes, prioritairement l’herbe. L’intérêt et de réduire les coûts de production. C’est pourquoi le premier achat fût celui d’une ensileuse d’herbe TAARUP à coupe directe.

L’évolution de la CUMA la Chefresnaise : Cette CUMA a pris un essor rapide, par l’adhésion de plusieurs voisins comprenant très vite la rentabilité qu’elle peut leur apporter. A tel point qu’en 1985, le nombre d’adhérents et de 19, et très vite le parc de matériel agricole grandit. Achat d’un tracteur RENAULT 80ch, charrue 4 socs, etc.

En 1990, afin de poursuivre son développement, le président Daniel MESNIL décide de donner sa place au profit de Jean-Pierre LEROY jeune agriculteur motivé et pris a cœur par la tache confiée. Il apporte une nouvelle impulsion à la CUMA par ses idées nouvelles, car le monde agricole est en perpétuelle évolution ; aussi bien sur les techniques d’élevage que sur le matériel agricole.

En 2001, Jean-Pierre LEROY quitte sa fonction de président ainsi que le monde agricole pour des raisons personnelles. Depuis cette date, Remy LETOUSEY a pris sa succession, mais l’esprit de convivialité de la CUMA la Chefresnaise ne s’est pas perdue au fil du temps. Aujourd’hui encore notre coopérative compte 30 adhérents répartis sur 7 communes malgré 8 départs à la retraite.

La constante évolution des exploitations et la diminution de la main-d’œuvre fait que la machine remplace l’homme. De plus les nouvelles directives en faveur de l’environnement obligent une constante adaptation de technique de production passant par les outils et ce dans le respect de tradition les plus anciennes.

Ainsi notre CUMA a de beaux jours devant elle. Puisse-t-elle continuer sachant que si sa finalité était d’améliorer les revenus des agriculteurs, elle a également créé des liens entre ses adhérents.

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