RECHERCHE :
   
BIENVENUE AU CHEFRESNE!
S'installer au Chefresne :
- habitants
- artisans
- entreprises
DEMARCHES ADMINISTRATIVES
GALERIE PHOTOS
webencheres.com
Edito de Juin 2008
La vie chère...

Pêcheurs, taxis, routiers, agriculteurs etc...se révoltent contre les prix du gaz-oil et de la vie chère. Diriger c’est prévoir et anticiper, depuis 20 ou 30 ans la rareté de nos matières premières est annoncée comme le réchauffement climatique.

Mais rien, ou si peu, a été fait pour préparer cette évidence, les prototypes de bateau de pêche sans pétrole existent, comme les alternatives propres pour les automobiles, mais... nous continuons de les ignorer.

Chacun de nous a sa part de responsabilités, les politiques, les industriels et tous les consom-acteurs. Les politiques incapables d’intégrer au marché, la vérité écologique afin de favoriser les produits au moindre impact sur la planète, donc au final plus économiques. Les industriels, obéissant à la seule loi des finances à court terme et surtout des actionnaires. Aux consommateurs qui veulent des fraises en hiver ou des carottes râpées préparées au lieu de les élaborer avec des produits frais locaux (6 fois moins cher...), l’acte d’acheter équivaut à un vote !

Les emballages et la publicité coûtent très souvent plus cher que le produit initial et polluent en générant des surcoûts. L’essence c’est d’abord une taxe, mais si en compensation d’une diminution de taxe pétrolière, nous taxions les actionnaires ordonnateurs de délocalisations, le manque à gagner serait vite comblé...

UTOPIE !!! Mohammad Yunus, prix Nobel de la Paix 2006, propose une nouvelle éthique du capitalisme : « le social-business ». Des entreprises qui consacrent leurs bénéfices à la diminution des coûts pour produire des avantages sociaux et écologiques. C’est la base du micro-crédit, initié par cet économiste, qui concerne plus de cent millions de familles dans le monde. Ne plus taxer le travail mais le profit d’actionnaires, intégrer au marché le coût écologique de chaque produit, peut contribuer à l’éradication de la pauvreté et à la réduction des inégalités.

La priorité ne doit plus être la recherche d’un profit maximum mais doit être guidée par le désir de servir l’homme. Pour que la route de la mondialisation profite à tous, nous devons avoir un code de la route équitable, des panneaux de signalisation et des agents de circulation. La loi du plus fort remplacée par des règles protégeant la place de notre capital nature et des plus pauvres sur cette route. Nous serons riches le jour où la pauvreté sera éradiquée de la terre !

Jean-Claude BOSSARD, Maire.

Pour réagir à l’édito, cliquez ici

Cliquez-ici pour accéder à un texte de chanson pertinent sur notre aveuglement

Envoyer a un ami    Imprimer la page    Haut de page