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Edito de Mai 2009
La fin du Capitalisme a déjà commencé...

La liberté individuelle est indissociable de la responsabilité sociale !

Nos dirigeants l’ont, hélas, oublié depuis 30 ans, comme ils refusent de voir que notre système économique surconsomme les ressources naturelles.

Pourtant, à partir du moment ou l’écologie qui pose les problèmes fondamentaux de la vie, est prise en compte par l’économie, cette dernière change de sens.

Il faut en finir avec cette logique d’une croissance du PIB au détriment de notre environnement, de notre protection sociale, de notre sécurité alimentaire, des services publics ou de l’avenir de nos enfants. L’appât du gain ne doit pas être le seul moteur de la vie économique. Cette orientation du néo-libéralisme est directement responsable de la crise que nous vivons aujourd’hui. De toute part, c’est l’endettement la norme : des ménages, des nations et surtout des humains vis-à-vis des ressources de la planète. Nous savons tous qu’il faudra un jour payer la facture !

Les « Nations Unies » ont déjà mis au point un indice de développement humain (IDH) qui inclut le niveau d’éducation, la qualité de vie, la santé...

Pourquoi attendre ?

Aujourd’hui, les inégalités se sont accrues, les plus riches ont vu leur revenu réel s’accroître de façon phénoménale et pour les moins riches, diminuer. Cette précarité s’amplifie chaque jour par le chômage et divers plans sociaux ; en 2008 un sondage relate que 85% des français déclarent craindre la pauvreté pour leurs enfants...

La solution aux problèmes n’est pas la fin de la croissance des niveaux de vie, mais la décroissance des inégalités et la prise en compte d’une exigence collective de solidarité. Cette crise qui commence est à la hauteur de notre aveuglément collectif et durable... Alors attendre le chaos social mondial inévitable, se contenter de brûler des milliards pour perpétuer un modèle de production et de consommation condamné ou... avoir le courage et l’audace de voir la vérité en face et agir concrètement en conséquence.

Il nous faut changer notre mode de consommation et de production en privilégiant le soutenable contre l’irresponsable, le durable contre le jetable, le recyclable contre le stockage des déchets, le qualitatif contre le quantitatif...

La seule croissance qui vaille, c’est la croissance de la solidarité !

Pour l’économiste britannique Nicholas Stern (auteur du rapport du même nom en 2006 et bras droit de Gordon Brown au ministère de l’économie 2003-2007) : « Nous sommes la première génération qui a le pouvoir de détruire la planète, les générations futures paieront intégralement nos erreurs »

Mettons ensemble l’espoir au pouvoir et... au menu !!!

Jean-Claude BOSSARD, Maire.

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